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Notes bibliographiques
Chapitre I
[1] Voir entre autres le chapitre portant sur l’Afrique-Équatoriale française dans Albert Sarraut, La mise en valeur des colonies françaises, Paris, Payot, 1923, 721 p. De nombreux numéros spéciaux dont la thématique est l’Afrique-Équatoriale française ou le chemin de fer, cette assertion est elle aussi largement présente. Voir notamment : L’Afrique française – Bulletin mensuel du comité de l’Afrique française, Bulletin économique de l’Afrique équatoriale française, Le monde colonial illustré ou La presse coloniale illustrée.
[2] Julien Maigret, Afrique-Équatoriale française, Paris, Société d’éditions géographiques, maritimes et coloniales, 1931, 221 p.
[3] Henri Lorin, L’Afrique à l’entrée du XXe siècle : le pays et les indigènes, la pénétration européenne, Paris, A. Challamel, 1901, p. 14.
[4] Ibid, p.67.
[5] Albert Sarraut, La mise en valeur des colonies françaises, Paris, Payot, 1923, p. 419
[6] « Le problème ferroviaire en Afrique-Équatoriale française », Les annales coloniales, février 1922, p. 1.
[7] Ibid, p.2.
[8] « Le problème ferroviaire en Afrique-Équatoriale française », Les annales coloniales, février 1922, p. 1.
[9] Ibid.
[10] Albert Sarraut, La mise en valeur des colonies françaises, op. cit., p. 419.
[11] Henri Lorin, L’Afrique à l’entrée du XXe siècle : le pays et les indigènes, la pénétration européenne, op. cit., p. 67.
[12] Michel Gousset, « Richesses minérales de l’Afrique Équatoriale Française », 1:4000000, 1930, Bibliothèque nationale de France, GE C-5730.
[13] Marie-Albane De Suremain, « Cartographie coloniale et encadrement des populations en Afrique coloniale française, dans la première moitié du XXe siècle », Outre-Mers. Revue d’histoire, vol. 86, n° 324, 1999, p. 34.
[14] Pierre Mollion, « Le portage en Oubangui-Chari, 1890-1930 », Revue d’histoire moderne et contemporaine, vol. 33, n° 4, 1986, p. 542‑568.
[15] Ibid p.548.
[16] Catherine Coquery-Vidrovitch, Le Congo au temps des grandes compagnies concessionnaires 1898-1930, vol. 1, Paris, Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, 1972, 305 p.
[17] Albert Sarraut, La mise en valeur des colonies françaises, op. cit., p. 429.
[18] Catherine Coquery-Vidrovitch, Le Congo au temps des grandes compagnies concessionnaires 1898-1930, op. cit., 305 p.
[19] Alain Ruscio, Le credo de l’homme blanc, Paris, Éditions Complexe, 2002, p. 79.
[20] Alain Ruscio, Le credo de l’homme blanc, Paris, Éditions Complexe, 2002, p. 79.
[21] Alain Ruscio, Le credo de l’homme blanc, op. cit., p. 60.
[22] Dino Constantini, Mission civilisatrice, Le rôle de l’histoire coloniale dans la construction de l’identité politique française, op. cit., p. 86.
[23] Henri Lorin, L’Afrique à l’entrée du XXe siècle : le pays et les indigènes, la pénétration européenne, op. cit., p. 14.
[24] Louis Duparc, « Le bassin du Niari et le Congo français », Le Globe. Revue genevoise de géographie, vol. 69, 1930, p. 13.
[25] « Le chemin de fer Congo-Océan », La presse coloniale illustrée, vol. 18, octobre 1925, p. 1‑28.
[26] Henri Lorin, L’Afrique à l’entrée du XXe siècle : le pays et les indigènes, la pénétration européenne, op. cit., p. 60.
[27] Henri Lorin, L’Afrique à l’entrée du XXe siècle : le pays et les indigènes, la pénétration européenne, op. cit., p. 14.
[28] Alain Ruscio, Le credo de l’homme blanc, op. cit.
[29] Jules Isaac cité dans Alain Ruscio, Le credo de l’homme blanc, op. cit. p. 82.
[30] Henri Cosnier, « Chemin de fer Congo-Océan », Les cahiers de l’Afrique-Équatoriale française, juillet 1917, p. 1.
[31] Gilles Sautter, « Notes sur la construction du chemin de fer Congo-Océan (1921-1934) », art. cit., p. 221.
[32] Catherine Coquery-Vidrovitch, Le Congo au temps des grandes compagnies concessionnaires 1898-1930, vol. 1, Paris, Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, 1972, 305 p.
[33] Ibid.
[34] Ibid.
[35] M. A. Le Châtelier, « Étude et création d’une voie de communication entre la côte et le Congo », Bulletin de la société de géographie de Lyon, n° 12, Aout 1893, p. 57.
[36] Voir Gilles Sautter, « Notes sur la construction du chemin de fer Congo-Océan (1921-1934) », art. cit., p. 222‑225.
[37] Un excellent exemple de l’argumentaire qui stipule que les chemins de fer mettront fin au portage : Jean Célérier, « Les remèdes au portage en Afrique Équatoriale Française », Annales de géographie, vol. 37, n° 210, 1928, p. 566‑568.
[38] Henri Lorin, L’Afrique à l’entrée du XXe siècle : le pays et les indigènes, la pénétration européenne, op. cit., p. 69.
[39] « Les grands travaux de l’AEF. L’achèvement du Congo-Océan », Agence économique de l’Afrique équatoriale française, avril 1934, p. 12.
[40] Gabriel Angoulvant, « Exposé de la situation politique, économique et financière de l’Afrique-Équatoriale française », Journal officiel de l’Afrique-Équatoriale française, vol. 17, n° 3, février 1920, p. 49.
[41] Voir Gilles Sautter, « Notes sur la construction du chemin de fer Congo-Océan (1921-1934) », art. cit.
[42] « Le chemin de fer Congo-Océan », art. cit., p. 9.
[43] Gabriel Angoulvant, « Exposé de la situation politique, économique et financière de l’Afrique-Équatoriale française », art. cit., p. 47.
[44] Ibid., p. 52.
[45] « Le problème ferroviaire en Afrique-Équatoriale française », Les annales coloniales, février 1922, p.2.
[46] Gabriel Angoulvant, « Exposé de la situation politique, économique et financière de l’Afrique-Équatoriale française », art. cit., p. 54.
[47] Ibid.
[48] Ibid, p. 52.
[49] Martin Thomas, « French Empire Elites and the Politics of Economic Obligation in the Interwar Years », The historical journal, vol. 52, n° 4, 2009, p. 989.
[50] Ibid, p. 990.
[51] Ibid, p. 997.
[52] Ibid, p. 1 000.
[53] Ibid.
[54] Gabriel Angoulvant, « Exposé de la situation politique, économique et financière de l’Afrique-Équatoriale française », art. cit., p. 49.
[55] Raphael Antonetti, « Discours d’ouverture du conseil de gouvernement de l’Afrique-Équatoriale française », Journal officiel de l’Afrique-Équatoriale française, vol. 23, n° 24, décembre 1926, p. 788.
[57] Voir entre autres le livre de Stanziani pour un portrait de l’argumentaire entourant la dette contractée par les « indigènes ». Alessandro Stanziani, Les métamorphoses du travail contraint: une histoire globale (XVIIIe-XIXe siècles), Paris, SciencesPo les presses, 2020, 328 p.
[58] Gabriel Angoulvant, « Exposé de la situation politique, économique et financière de l’Afrique-Équatoriale française », art. cit., p. 57.
[59] Ibid, p. 58. Il est à noter que nous utilisons les chiffres de 1919 pour donner une idée de grandeur.
[60] Voir François Vatin, « Après l’abolition de l’esclavage : mise au travail, contrainte et salariat »
[61] Raymond Coltrat, « Conférence au cercle national et colonial », La dépêche coloniale, vol. 11, n° 2266, décembre 1908, p. 3.
[62] Romain Tiquet, « Enfermement ordinaire et éducation par le travail », Vingtième Siècle. Revue d’histoire, vol. 56, n° 140, décembre 2018, p. 22.
[63] Alessandro Stanziani, Les métamorphoses du travail contraint, op. cit., p. 280.
[64] Antonetti se détache et dénonce, dans sa correspondance avec le ministre des Colonies, les actions barbares commises par certains capitas. Voir ANOM, GGAEF3H7, Raphael Antonetti, « Lettre de Raphael Antonetti au ministre des colonies au sujet d'une question écrite par le député monsieur Fontanier », p.1‑9, 31 janvier 1925.
[65] Voir Alessandro Stanziani, Les métamorphoses du travail contraint, op. cit., p. 295.
[66] Voir entre autres le livre de Alessandro Stanziani, Les métamorphoses du travail contraint, op. cit., p. 295.
[67] La sous série GG AEF 3H des ANOM
[68] Après négociation avec les chefs de la circonscription du Pool, le gouvernement général consent à ce que les habitants de cette région ne travaillent que sur les chantiers de la division Brazzaville. Voir entre-autres, ANOM, GGAEF3H9, Inspecteur général du service de santé en AEF Lasnet, « Inspection sanitaire de la route M'Vouti-Brazzaville », p.1‑10, 22 février 1926.
[69] ANOM, GGAEF3H9, Inspecteur général du service de santé en AEF Lasnet, « Recrutement de travailleurs », p.1-13, 1 mars 1926.
[70] ANOM, GGAEF3H7, Administrateur en chef J. Marchessou, « Rapport de tournée d'inspection. Situation politique », p.1-15, septembre 1926.
[71] Alexander Keese, « Hunting wrongdoers and vagrants », art. cit., p. 160.
[72] ANOM, GGAEF3H9, Inspecteur général Lasnet, « Mission d’inspection de l’inspecteur général du service de santé de l’AEF - Inspection sanitaire de la route », p.1‑10, 22 février 1928.
[73] Joseph Gamandzori, « Chemin de fer, villes et travail au Congo (1921-1953) », Thèse de doctorat en histoire, Paris, Paris 7, 1987, p. 71.
[74] Doriot et Piquemal, « À la chambre. Les débats coloniaux. Sur l’Afrique-Équatoriale », Les annales coloniales, vol. 30, n° 93, juin 1929, p. 2.
[75] ANOM, GGAEF3H7, Alfassa, Matteo-Mathieu-Maurice, « La main d’oeuvre du chemin de fer avant l’arrivée de monsieur le gouverneur général Antonetti », p.1‑4, 1926.
[76] Joseph Gamandzori, « Chemin de fer, villes et travail au Congo (1921-1953) », op. cit., p. 71.
[77] Joseph Gamandzori, « Chemin de fer, villes et travail au Congo (1921-1953) », op. cit., p. 71.
[78] GGAEF3H7, « Convention entre le gouvernement général de l’Afrique-Équatoriale française et la Société de construction des Batignolles », p.1‑35, 5 novembre 1924.
[79] Il est à noter que cette clause fixée par la convention a été partiellement respectés, voire ignorée, par la SCB. Voir notamment ANOM, GGAEF3H9, Inspecteur général Lasnet, « Mission d’inspection de l’inspecteur général du service de santé en AEF - Accidents du travail », p.1‑4, 3 mars 1928.
[80] ANOM, GGAEF3H7, « Convention entre le gouvernement général de l’Afrique-Équatoriale française et la Société de construction des Batignolles », p.1‑35, 5 novembre 1924.
[81] Ibid.
[82] ANOM, GGAEF3H7, « Convention entre le gouvernement général de l’Afrique-Équatoriale française et la Société de construction des Batignolles », p.1‑35, 5 novembre 1924.
Chapitre II
[1] Nous utilisons l’expression « processus d’engagement » afin de désigner l’ensemble des étapes administratives que doivent obligatoirement traverser les personnes recrutées pour les chantiers du Congo-Océan.
[2] ANOM, GGAEF 3H Dossier 7, Alexandre Millerand, « Décret du 21 décembre 1920 portant ouverture des travaux entre les kilomètres 0 et 20 côté Brazzaville », p.1, 21 décembre 1920.
[3] ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, Jean-Victor Augagneur, « Recrutement et ravitaillement de la main d’oeuvre du chemin de fer », p.1‑8, 4 janvier 1921.
[4] Ibid.
[5] ANOM, GG AEF 3H, dossier 32, Marcel Marchessou, « Rapport sur l’organisation de la main-d’oeuvre du chemin de fer depuis 1921 », p.5, aout 1927.
[6] Dans les archives que nous avons consultées, il est évident que l’administration Antonetti souhaite se détacher de l’administration précédente en dénonçant à plusieurs reprises le laxisme d’Augagneur et de l’inspection des travaux publics de Sibiti.
[7] ANOM, GGAEF 3H Dossier 32, Matteo-Mathieu-Maurice Alfassa, « Fixation du contingent de travailleurs indigènes recrutés pour le chemin de fer à fournir par chaque colonie en 1932 », p.1‑4, 14 décembre 1931.
[8] ANOM, GGAEF 3H Dossier 7, Raphael Antonetti, « Arrêté portant création d’un service de transport automobile », p.1‑2, 1 juin 1926.
[9] ANOM, GGAEF 3H Dossier 7, Raphael Antonetti, « Arrêté portant création de la circonscription des travaux publics de Pointe-Noire et du contrôle de la main-d’oeuvre », p.1‑3, 17 décembre 1924.
[10] ANOM, GGAEF 3H Dossier 7, Raphaël Antonetti, « Arrêté complétant l’arrêté du 7 janvier 1925 organisant le service de la main-d’oeuvre », p.1, 5 juin 1926 ; Archives nationales d’outre-mer, GG AEF 3H Dossier 32, Marcel Marchessou, « Rapport sur l’organisation de la main-d’oeuvre du chemin de fer depuis 1921 », aout 1927.
[11] CHETOM, 15H54 Dossier 5, Allut, « Le service de la main-d’oeuvre indigène du chemin de fer Congo-Océan », p.18, 9 juillet 1930.
[12] ANOM, GG AEF 3H Dossier 32, Marcel Marchessou, « Rapport sur l’organisation de la main-d’oeuvre du chemin de fer depuis 1921 », aout 1927.
[13] CHETOM, 15H54 Dossier 5, Allut, « Le service de la main-d’oeuvre indigène du chemin de fer Congo-Océan », p.18, 9 juillet 1930.
[14] CHETOM, 15H54 Dossier 5, Allut, « Le service de la main-d’oeuvre indigène du chemin de fer Congo-Océan », p.18, 9 juillet 1930.
[15] ANOM, GG AEF 3H Dossier 32, Marcel Marchessou, « Rapport sur l’organisation de la main-d’oeuvre du chemin de fer depuis 1921 », aout 1927 ; ANOM, GGAEF 3H Dossier 28, Paul De Ram, « Rapport relatif au transport des travailleurs », p.1‑2, 23 avril 1926.
[16] Un argumentaire complet est avancé par Lieutenant-colonel Allut premier Commandant dans le Mayumbe. Selon lui, l’administration militaire est plus apte à maintenir den bonnes conditions morales et physiques des hommes venus de tous les points de la colonie puisqu’ils seront à même de les protéger de toute exaction et toute brutalité en plus de veiller avec sollicitude à leur entretien, à leur hygiène, leur hygiène tout en imposant un minimum de discipline. Selon lui, puisque les officiers de l’armée coloniale connaissance les « indigènes » puisqu’ils ont formés et côtoyés des tirailleurs, il estime qu’ils sont les candidats idéaux. CHETOM, 15H54 Dossier 5, Allut, « Le service de la main-d’oeuvre indigène du chemin de fer Congo-Océan », p.9-10, 9 juillet 1930.
[17] Archives nationales d’outre-mer, GG AEF 3H Dossier 32, Marcel Marchessou, « Rapport sur l’organisation de la main-d’oeuvre du chemin de fer depuis 1921 », aout 1927.
[18] L’année 1928, à la lumière des chiffres avancés par Gille Sautter est l’année la plus « meurtrière » sur les chantiers du Congo-Océan. Cette situation provoqua un émoi important en métropole et le gouverneur général fut inviter en France auprès du ministre afin de gérer la crise. En parallèle, il faut aussi souligner le début de l’insurrection en Haute-Sangha qui témoigne du mécontentement de la population vis-à-vis des demandes en main-d’œuvre. Voir Patrick Dramé, « Nous ne voulons pas de Blancs dans le pays l’insurrection des populations de la Haute-Sangha et la pacification de l’espace rebelle (1928-1931), Réflexions Historiques, vol 46, 3, été 2020, p. 62-88.
[19] Sur les question ethnique au Congo voir entre autres :Elizabeth Dorier Appril et Robert Ziavoula, « Géographie des ethnies, géographie des conflits à Brazzaville », dans Villes du sud. Sur la route d’Istanbul, Paris, Orstom, 1996, p. 259‑289 ; Jean-Pierre Missié, « Ethnicité et territorialité, Deux modes de vécu identitaire chez les Teke du Congo-Brazzaville », Cahiers d’études africaines, vol. 4, n° 192, 2008, p. 835‑862 ; Xavier Bienvenu Kitsimbou, « La démocratisation et les réalités ethniques », Thèse de science politique, Nancy, Université de Nancy II, 2001, 221 p.
[20] Xavier Bienvenu Kitsimbou, « La démocratisation et les réalités ethniques », op. cit., p. 24.
[21] ANOM, GGAEF 3H Dossier 7, Marchand, « Rapport sur l’emploi de la main-d’oeuvre prestataire dans la circonscription du Kouilou », p.1‑8, aout 1925.
[22] Xavier Bienvenu Kitsimbou, « La démocratisation et les réalités ethniques », op. cit., p. 25.
[23] Ibid., p. 23‑24.
Chapitre III
[1] Nous entendons, par « lieux de négociation » : un espace où le dominé transgresse les frontières et les cadres imposés par le dominant en adoptant des postures parfois purement « provocatrices » d’autres fois plus subtiles qui lui permettent d’affirmer son existence en marge du code de l’indigénat et du système répressif colonial dans lequel le travailleur « indigène » est obligé et contraint de répondre aux injonctions du colonisateur. Les « lieux de négociation » peuvent aussi être des endroits où le colonisateur tente de préserver sa main mise sur le territoire colonial en adoptant des lois ou en réprimant le colonisé. La troisième et dernière forme que prennent les « lieux de négociations » est celle d’un endroit où, d’un commun accord, le colonisateur et le colonisé collaborent dans le cadre d’un projet commun dans l’optique d’atteindre un consensus professionnel.
[2] Le colonisateur européen essaie de dénaturer l’espace traditionnel du colonisé en y établissant des routes automobilisables, des voies ferrées ou des routes navigables
[3] Romain Tiquet, Travail forcé et mobilisation de la main-d’oeuvre au Sénégal, op. cit., p. 144.
[4] Marie-Albane De Suremain, « Cartographie coloniale et encadrement des populations en Afrique coloniale française, dans la première moitié du XXe siècle », Outre-Mers. Revue d’histoire, vol. 86, n° 324, 1999, p. 30.
[5] Nous sommes conscients que les exemples identifiés dans ce chapitre ne représentent pas la réalité ni dans l’ensemble des localités ni dans l’ensemble de la période. Ils nous permettent toutefois de saisir les formes de la résistance ainsi que les outils de la domination. De plus, en raison du statu parcellaire de nos archives, il est hasardeux de tenter de dresser une liste de l’ensemble des occasions de résistance ou de maintien de l’ordre. À ce sujet, une micro-étude du recrutement pour le Congo-Océan dans certaines circonscriptions serait certainement pertinent.
[6] Joseph Gamandzori, « Chemin de fer, villes et travail au Congo (1921-1953) », op. cit.
[7] ANOM, GGAEF 3H 9, Allys, « Lettre au sujet des travailleurs du BO de la subdivision de Souanké », p.1, aout 1928.
[8] ANOM, GGAEF 3H 37, Chef du service de la main-d’oeuvre, « Rapport au sujet des évasions au camp du plateau », p.1, 9 janvier 1929.
[9] Marie-Albane De Suremain, « Cartographie coloniale et encadrement des populations en Afrique coloniale française, dans la première moitié du XXe siècle », art. cit. ; Hélène Blais, « Coloniser l’espace : Territoires, identités, spatialité », art. cit., p. 151.
[10] ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, Raphaël Antonetti, « Télégramme adressé au chef de circonscription de la Haute-Sangha au sujet du recrutement pour le chemin de fer », p.1, 13 novembre 1926.
[11] GGAEF 3H7 Img 1828
[12] Ibid.
[13] ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, « Réponse au sujet du contrôle du travail sur les chantiers et des inspections administratives », p.1‑4, 19 février 1928.
[14] ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, Marcel Marchessou, « Rapport de tournée d’inspection », p.1‑5, septembre 1928.
[15] ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, Marcel Marchessou, « Rapport de tournée d’inspection », p.1‑5, septembre 1928.
[16] ANOM, GG AEF 3H, dossier 7, Raphaël Antonetti, « Lettre au sujet des manoeuvres du chemin de fer », 10 juin 1926.
[17] ANOM, GGAEF3H, dossier 7, Raphaël Antonetti, « Lettre du gouverneur général au sujet des fautes qui ont été commises en Afrique-Équatoriale française depuis un an », p.1 à 14, 28 octobre 1925.
[18] ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, Raphaël Antonetti, « Lettre au sujet de la surveillance des détachements en cours de route », p.1‑4, 28 mai 1926.
[19] ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, Lefrou, « Rapport médical mensuel d’aout 1925 », p.1‑9, 3 septembre 1925.
[20] ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, Aubin, « Rapport de gestion sur le fonctionnement du service de la main-d’œuvre du chemin de fer pendant le mois de décembre 1923 », p.1‑9, 31 décembre 1923.
[21] ANOM, GGAEF 3H, dossier 32, Rogier, « Lettre de Rogier au sujet de la mauvaise volonté des travailleurs », p.1, 2 janvier 1932.
[22] Martin Thomas, « French Empire Elites and the Politics of Economic Obligation in the Interwar Years », art. cit., p. 993.
[23] Romain Tiquet, Travail forcé et mobilisation de la main-d’oeuvre au Sénégal, op. cit., p. 144.
[24] ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, Galonsy, « Rapport politique trimestriel de fin d’année de la subdivision de M’Vouti », p.1‑5, 1927.
[25] Ibid.
[26] ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, « Extrait des rapports de situation politique de l’Oubangui-Chari pour l’année 1926 », p.1‑3, 1926.
[27] Ibid.
[28] ANOM, GGAEF 3H, dossier 32, Montchamp, « Lettre au sujet du recrutement de travailleurs dans la circonscription de Baguirmi », p.1‑12, 1 juillet 1928.
[29] Davantage de rapport mériterait d’être consulté afin de poursuivre la réflexion à ce sujet.
[30] ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, « Extrait des rapports de situation politique de l’Oubangui-Chari pour l’année 1926 », p.1‑3, 1926.
[31] A. I. Asiwaju, « Migrations as Revolt: The Example of the Ivory Coast and the Upper Volta before 1945 », art. cit. ; Robin Cohen, « Resistance and Hidden Forms of Consciousness Amongst African Workers », art. cit. ; Romain Tiquet, « Migrations protestataires et résistance au travail forcé en AOF, 1900-1946 », art. cit.
[32] Joseph Gamandzori, « Chemin de fer, villes et travail au Congo (1921-1953) », op. cit., p. 194.
[33] Gilles Sautter, De l’Atlantique au fleuve Congo. Une géographie du sous-développement, op. cit., p. 247.
[34] Gilles Sautter, « Notes sur la construction du chemin de fer Congo-Océan (1921-1934) », art. cit., p. 248. Et GGAEF 3H 7 0174
[35] ANOM, GGAEF 3H, dossier 8, Pégourier, « Rapport Pégourier », p.1‑209, 15 octobre 1926.
[36] Joseph Gamandzori, « Chemin de fer, villes et travail au Congo (1921-1953) », op. cit.
[37] ANB, GG, dossier 444, Guitton, « Rapport de l’hôpital de Bangui au sujet des maladie du personnel indigène du service de la main-d’œuvre », p.5, aout 1929.
[38] GGAEF 3H32 1502
[39] Gilles Sautter, « Notes sur la construction du chemin de fer Congo-Océan (1921-1934) », art. cit., p. 249.
[40] A. I. Asiwaju, « Migrations as Revolt: The Example of the Ivory Coast and the Upper Volta before 1945 », art. cit., p. 578
[41] Gilles Sautter, « Notes sur la construction du chemin de fer Congo-Océan (1921-1934) », art. cit., p. 248.
[42] ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, s.a., « Note sur le voyage du gouveneur Alfassa de Pointe-Noire à Brazzaville », p.1‑6, octobre 1927 ; ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, s.a., « Note sur la mortalité des travailleurs des chantiers du chemin de fer », p.1‑4, 1927. L’incident sur les chantiers Caraslanis (1932) est un exemple probant de l’étendu dans la durée du phénomène.
[43] ANOM, GGAEF 3H Dossier 7, Lasnet, « Rapport sur l’état sanitaire du chemin de fer Congo-Océan », p.224, mars 1928.
[44] ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, Petit, « Extrait du rapport d’inspection du médecin Houillon », p.1‑6, 1927.
[45] Ibid.
[46] Ibid.
[47] ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, Titaux, « Lettre au sujet du fonctionnement du service de la main d’œuvre », p.1‑5, 12 février 1928.
[48] ANOM, GGAEF 3H, dossier 28, Raphaël Antonetti, « Lettre au sujet de la main-d’oeuvre au Gabon », p.1‑4, aout 1926 ; ANOM, GGAEF 3H, dossier 7, Petit, « Extrait du rapport d’inspection du médecin Houillon », p.1‑6, 1927.
[49] Comme pour les lieux de coercitions et de résistance, ceux de négociation ont des particularités spatio-temporelles. Au plus fort du recrutement et de la mortalité (période 1924-1929) la négociation apparait en concomitance à la résistance. Plus cette dernière est forte, plus l’administration locale est portée à traité avec les rebelles soit par l’entremise de la coercition ou de la négociation. La négociation apparait davantage après un échec de la contrainte. L’administrateur incapable de recruter malgré tout son attirail juridique et pénal, tentera de négocier avec les habitants dans l’objectif de les convaincre. Progressivement, jusqu’au début des années 1930, l’administration aefienne adopte des arrêtés, des décrets ou des instructions diverses dont l’objectif est vraisemblablement d’améliorer le sort des « indigènes » recrutés, mais aussi d’assurer leur collaboration du plus grand nombre.
[50] Le terme minimum de contrainte laisse place à la latitude propre à la relation de travail. Bien que dans certains documents l’administration tente de bien paraitre, montrer une certaine amélioration, il n’en demeure pas moins que la contrainte demeure centrale à l’exploitation coloniale. De plus, la relation raciste motive ou encourage la violence faite à l’endroit des travailleurs. Malgré les nouvelles réglementations ainsi qu’une apparence plus soignée, le travail forcé, ou la « prestation » demeure des outils de contrôle de la main-d’œuvre et entraine par le fait même la résistance puis la négociation.